


S’il y a bien un truc que j’aime chez ces bœufs d’américains (je le dis avec sympathie, il n’y a pas de moquerie), c’est bien la finale du Superbowl américain. La grande messe du football américain se déroule en effet cette nuit dans le Ford Field Stadium de Detroit (état du Michigan) et est retransmise pour la première fois sur le service public (France 2). Enfin pour moi l’occasion de le regarder en direct sans demander à un ami de l’enregistrer sur Canal +.
Le SuperBowl américain, c’est le meilleur exemple du sens du spectacle des américains, de leur sens de la mise en scène, de l’excès : stade grandiose rempli à craquer de bon américains gavés aux chips et à la bière, les cheerladers blondes qui se trémoussent avec un sourire impeccable, l’hymne national chanté par Aretha Franklin, un concert de Steevy Wonder avant le début du match et un des Rolling Stones à la mi-temps, et surtout ces joueurs bodybuildés dont la charge effraierait une première ligne de rugbymen aguerris.
Attention, ne pensez surtout pas que ce sport n’est qu’une suite de charges et de mêlées pour athlètes ‘mono-neuronés’. Tout y est au contraire basé sur des stratégies aussi nombreuses que complexes, les règles du jeu étant elles aussi très complexes. Un peu déroutant pour le novice que je suis. Mais je profite de ce spectacle avec délectation. Le score ? Les Steelers de Pittsburgh mènent 14 à 10 contre les Seahawks de Seattle dans le 3ème quart temps. Go ahead, boys !