Jack McDevitt
Je viens de finir la série de 4 romans (Les machines de Dieu, DeepSix, Chindi, Oméga) de Jack McDevitt, auteur américain réputé de science-fiction. Cette série se situe à une époque où les terriens commencent à partir à la découverte de l’univers lointain et à y découvrir de nouveaux phénomènes physiques et des civilisations disparues.

Je ne suis pas un grand fan des romans de science-fiction. La science fiction, je la préfère au cinéma. Mais je me suis lancé dans la lecture de cette série un peu par hasard, et j’avoue l’avoir trouvé passionnante, malgré les 500 à 600 pages de chaque ouvrage qui pourraient en décourager plus d’un. En fait, j’ai dévoré ces livres (ouais, 2400 pages en 8 mois). Même si l’action se déroule au XXIIIème siècle, l’univers de ces romans est suffisamment proche du notre pour que l’immersion du lecteur dans l’histoire s’en trouve facilitée. De plus, l’auteur reste toujours mesuré dans le degré de science-fiction qu’il distille dans ces romans, ce qui rend le récit plus crédible. Ensuite, il traite d’un sujet assez peu utilisé dans les romans de science-fiction, celui de l’archéologie spatiale : les civilisations extra-terrestres ont toutes disparues (enfin, apparemment), ils ne restent que des vestiges à découvrir. On est donc loin des bébêtes gluantes aux longs crocs qui ne veulent que parasiter l’espèce humaine pour se reproduire. Enfin, Jack McDevitt traite en filigrane de l’écologie et de la survie de la terre et de l’espèce humaine avec intelligence.
Jack McDevitt est un auteur assez prolifique et a publié bien d’autres romans et nouvelles que cette série de 4 romans (qui a pour fil rouge la pilote de vaisseau Priscilla « Hutch » Hutchins). A signaler, cette série de 4 romans va bientôt se compléter (en français, car déjà disponible en anglais) d’un 5ème volume nommé ‘Odyssée’.
Je viens de finir le dernier tome de cette série.
J’avoue être un peu surpris par la fin. Je suis en pleine réflexion suite à cette lecture.
Je pense en parler prochainement sur mon blogue.
N’hésitez pas à m’en parler.