Grosse frayeur ce matin avant de partir bosser ! Impossible de retrouver mon portefeuille ! Je cherche, je fouille, je retourne, je râle. Mais rien n’y fait, je ne le retrouve pas. Perdus ma carte bleue, mon permis de conduite, ma carte d’identité (toute nouvelle, j’avais perdu l’ancienne !), mon Palm (là, c’est toute ma vie, tous mes contacts, mes mémos, mes comptes bancaires, …).
En repassant le film de ces 24 dernières heures, je me souviens avoir acheté hier un magazine dans la gare RER de Musée d’Orsay avant de rentrer chez moi et… avoir laisser le portefeuille ouvert sur une pile de revue. Mais c’est pas vrai, quel c.. je suis !
Et puis finalement plus de peur que de mal ! En arrivant à Musée d’Orsay, je me précipite au kiosque pour réclamer mon portefeuille. Et je l’ai retrouvé ! Un monsieur l’a trouvé sur les journaux et l’a remis au commerçant. Il manque rien, pas un ticket resto, pas un billet, rien ! Comme quoi, il ne faut pas désespérer de la nature humaine : il y a encore des gens honnêtes !
L’album ‘Discovery’ (2002) de Daft punk a marqué les esprits avec un son très aérien et léger, mais aussi avec des clips d’anthologie car dessinés par Leiji Matsumoto, le créateur du corsaire balafré, je veux bien sûr parler d’Albator. Le nouvel album est plus difficile d’accés et ceux qui ont découvert Daft Punk en 2002 risque d’être surpris : son lourd, mécanique, répétitif, pas de parole (ou si peu). Ceux qui connaissent Daft Punk depuis leur album ‘Concert à Manchester’ noteront un retour aux sources. Pour ma part, j’adore.
La cas de Moby est assez similaire : ça change ! Après l’album ’18′ sorti en 2002 aux reflets techno soft et blues (tous le monde se souvient de la musique de la pub Renault sur la Mégane, celle qui se passe sur la lune), Moby prend un virage résolument pop et rock avec ce nouvel album. Ce qui est très bien car Moby nous surprend et ça c’est super, la qualité demeure ainsi que la Moby’s touch. Bref, un régal !
Je me demande souvent ce que sont devenus mes anciens camarades de classe. Que sont devenus Géraldine, Stéphane, Dorothée, François et Emmanuel rencontrés en 1975 à l’école primaire ? Que sont devenus Benoît, Nathalie et Valérie connus au collège en 1980 ? Et que dire de Frédérique, Valérie, Christophe et François depuis le Lycée Ribot en 1984 ?
J’y serai , j’y serai, j’y serai ! Alors qu’il devient impossible de trouver des places pour leur concert, ma frangine vient d’obtenir auprès de son CE 8 places pour